Cyberharcèlement

Comme le signale le 3e objectif de développement durable de l’ONU, « Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. » En ce sens, le gymnase d’Yverdon s’engage à sensibiliser les étudiant-e-s à un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et dont les conséquences sont parfois dramatiques : le cyberharcèlement.

Selon la plateforme « Jeunes et médias« , le cyberharcèlement est une forme de harcèlement qui se produit sur internet au travers duquel une « victime est insultée, menacée ou rackettée, directement ou par le biais de pressions psychologiques. Elle est la cible de diffamations, de calomnies et de rumeurs. Les conséquences pour la victime peuvent être graves : perte de confiance en soi, angoisse et dépression. »


Affiche de prévention contre le cyberharcèlement – www.ciao.ch

Si la fréquence du cyberharcèlement est moins importante que celle du harcèlement, « selon l’étude Kids Online 2012 de l’UE, 15 % des jeunes Suisses interrogés ont déjà été victimes de harcèlement, contre 5 % pour le cyberharcèlement. » La différence cependant est que les parents ou les amis proches ne sont souvent pas au courant, à l’image de ce qui est arrivé à Amanda Todd, jeune canadienne de 15 ans qui s’est suicidée en octobre 2012 après trois ans de cyberharcèlement par un homme qui a détruit sa réputation sur les réseaux sociaux.


Vidéo publiée par Amanda Todd quelques semaines avant son suicide (Youtube)

Toujours selon « Jeunes et médias« , au niveau suisse, l’étude JAMES 2014 a révélé que 22 % des 1200 jeunes interrogés « ont indiqué s’être déjà fait  » régler leur compte  » dans les tchats ou sur Facebook. 12 % ont assisté à la diffusion sur Internet de mensonges ou de propos leur portant atteinte. 28 % ont déjà vu des photos d’eux publiées sur le Web sans leur accord. »

Consciente des enjeux du cyberharcèlement et de l’importance de plus en plus grande de ce phénomène, Kim Wampfler (1C4) a décidé, dans le cadre du cours facultatif sur le développement durable, de mettre sur pied au gymnase d’Yverdon en mai 2017 une campagne de sensibilisation au cyberharcèlement. Pour ce faire, elle a tenu un stand de prévention qui visait à expliquer ce qu’est le cyberharcèlement et à donner des informations quant à la façon de réagir ainsi que des pistes pour chercher du soutien. Pour plus d’informations :

Plaquette de présentation du travail de Kim Wampfler sur le cyberharcèlement.

Réseau de soutien :

Partenaires externes :

  • Ciao.ch, “Site d’information, d’aide et d’échanges pour les jeunes”
  • 147.ch, « Site d’aide aux enfants et aux jeunes. » Aide gratuite par sms, téléphone ou email.
  • Cybersmart.ch, “Site d’information sur les dangers d’internet”
  • Safersurfing.ch, “Site de la Prévention Suisse de la criminalité”

Pour s’informer :

Les commentaires sont clos.