Les origines de la JTN

« Les grandes décisions qui nous attendent ne concernent pas uniquement les dirigeants mondiaux et les responsables politiques. En cette Journée internationale de la Terre nourricière, je souhaite que chacun prenne conscience des conséquences de ses choix pour la planète, et de leur implication pour les générations futures. »

– M. Ban Ki-moon – Secrétaire général de l’ONU – Discours d’ouverture du 22 avril 2015

1. Retour aux origines

Le premier Jour de la Terre remonte au 22 avril 1970 et c’est un sénateur américain, Gaylard Nelson, qui lance cette journée de sensibilisation à l’environnement aux Etats-Unis. Cet appel est né dans un contexte de prise de conscience de l’environnement mais le Jour de la Terre soulève peu d’intérêt à l’échelle internationale et reste américain jusque dans les années 1990. Depuis 2009, l’Organisation des Nations Unies reconnaît le 22 avril comme Journée internationale de la Terre nourricière.

2. Quels défis pour le XXIème siècle ?

A l’occasion de l’édition 2014, M. Ban Ki-moon a rappelé que la Journée internationale de la Terre nourricière est l’occasion de réfléchir sur la relation que nous entretenons avec la planète qui subvient à nos besoins et a rappelé un certain nombre de défis auxquels nous serons confrontés au XXIème siècle. Par exemple :

  • L’activité humaine met de plus en plus à rude épreuve les ressources (eau, forêts, réserves halieutiques, etc.) et au vu du rythme de croissance de la démographie, ce comportement n’est pas viable.
  • Les changements climatiques, dont l’origine est, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (G.I.E.C.), largement imputable à l’Homme, menacent l’humanité et, en particulier, les plus pauvres et les plus vulnérables.
  • Les ressources énergétiques fossiles (pétrole, charbon, gaz, uranium, etc.), sur lesquelles notre développement global se construit, vont venir à manquer et il est, en conséquence, urgent de développer des alternatives (solaire, éolien, etc.).

Et M. Ban Ki-moon de signaler que des solutions existent :

  • Agriculture durable (agroécologie, agriculture bio, etc.)
  • Villes durables (p.ex. Copenhague élue Ville verte 2014)
  • Labels pour protéger les ressources (FSC pour les forêts, MSC pour les réserves halieutiques, etc.)
  • Energies durables (éolien, solaire, etc.)

« Alors que nous faisons face à des défis considérables liés au développement durable, notre compréhension des besoins économiques, sociaux et environnementaux des générations futures doit être fondée sur des connaissances scientifiques avancées. Notre stratégie au niveau mondial doit promouvoir une éthique environnementale et souligner l’interdépendance entre l’humanité et la nature »

– M. Ban Ki-moon – Secrétaire général de l’ONU –

Message de M. Ban Ki-moon – Journée de la Terre nourricière 2014

3. Les étudiants : acteurs du changement ?

Conscients de l’importance des changements à amener au XXIème siècle  et confiants quant à leurs capacités d’agir, quelques étudiants du Gymnase d’Yverdon se sont réunis en 2014 sous l’acronyme E.S.C. (Education au Service de la Communauté) pour réaliser des projets qui leur tenaient à coeur. Ces projets ont été officiellement présentés à l’occasion de la Journée de la Terre nourricière du 21 avril 2015 organisée au Gymnase d’Yverdon.

4. La Journée de la Terre nourricière – 21 avril 2015

Dans le but de sensibiliser la communauté du Gymnase d’Yverdon, le groupe E.S.C. a décidé de mettre sur pied une Journée de la Terre nourricière le 21 avril 2015 et ont présenté plusieurs projets lors de cet événement (pour des questions d’organisation, cette journée spéciale a été organisée le 21 avril au lieu de la date officielle du 22 avril).

A cette occasion, des partenariats se sont formés avec le groupe apiculture, la cafétéria du gymnase, l’Oeil et la Plume (édition spéciale pour l’occasion), la bibliothèque ou encore la médiathèque. Tous ont participé à cette journée qui poursuivait deux buts principaux :

  • le premier était de rétablir, par le biais d’actions concrètes, un lien entre l’humanité et la nature.
  • Le second était de montrer par des exemples concrets que la communauté gymnasiale a l’opportunité de s’engager concrètement pour contribuer à améliorer la vie communautaire.

Pour plus d’infos sur cette première journée et les activités proposées, rendez-vous ici.

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